Forum : AFL
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 Sujet : coupe de France AFL - ARLES-AVIGNON. 06-01-2013 19:21:42 
canto lubo

Ils l'ont fait, 2-0 doublé Fadigoal c'est exceptionnel mais ce n'est pas volé, bon courage à ARLES AVIGNON pour la suite du championnat, et pour les joueurs de l'AFL ils rentrent dans l'histoire du football Lozérien, et Français, BRAVO à eux la saison est longue mais elle risque d'être exeptionnelle !!!

Sur France 3 la reprise de volé de Nico BRUNEL est comparé aux gestes de ZLATAN.... Non ce n'est pas une blague, pour ceux qui n'ont pas vu les infos vous aurez bientôt le lien.

Bonne soirée et bon tirage...

 ALLEZ L'AFL

ALLEZ L'AFL

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ALLEZ L'AFL

 Sujet : Re:coupe de France AFL - ARLES-AVIGNON. 07-01-2013 18:08:39 
Laurent Coulon

 

J'y étais !

Je m'appelle Nahel et j'ai 4 ans et je suis passionné de foot. D'ailleurs, bien que j'en aie déjà plein la maison, le Père Noël m'a encore apporté un ballon ! Génial !

Comme chaque fois que je vais au stade, je pensais que j'allais pouvoir jouer avec tous mes copains, au pied de la tribune, pendant le match de papa. Ah oui, au fait, papa c'est Momo. Mais si, vous savez bien, Mohamed Haddani.

Mais ce dimanche, j'ai bien vu que c'était pas pareil. D'abord parce qu'il y avait des voitures partout et qu'il a fallu beaucoup plus de temps que d'habitude pour arriver au parking. Pour rentrer, c'était pareil, tellement de gens attendaient ; mais j'ai compris pourquoi quand je suis enfin arrivé à franchir les grilles. D'habitude, il n'y a personne en face sur la butte alors que là, c'était noir de monde. Il y avait des barrières et plein de gens avec des gilets jaune fluo qui surveillaient, on ne pouvait pas aller où on voulait et il n'était pas question de jouer au ballon, quelle déception ! Par contre, on m'a donné une brioche à l'entrée et comme certains adultes ne voulaient pas celle qu'on leur proposait, j'en ai même eu plusieurs. Ça c'était cool !

Puis, on est venu demander à maman si je pouvais accompagner Jean-Marie sur le terrain. Je suis peut-être petit, le plus jeune licencié du club même, mais ça ne me faisait pas peur.

Mais c'était très bizarre, tout le monde était en place ; les joueurs et les arbitres étaient déjà sur le terrain, les gens criaient tout autour...

Jean-Marie, c'est le licencié le plus âgé du club, il paraît qu'il pourrait être le grand-père de papa ; alors forcément, il marchait pas vite. On est arrivés dans le rond central et on m'a donné le ballon. Enfin j'exagère, on ne me l'a pas vraiment donné ! On m'a juste dit que je pourrais frapper dedans dès que l'arbitre sifflerait. C'est ce qu'il a fait et moi, tout content, j'ai donné le coup d'envoi du match. Et puis on est ressortis, lentement. Je crois que Jean-Marie, il faisait durer le plaisir, il était aussi content que moi qu'on lui ait demandé ça. Je me rends pas bien compte, parce que je suis petit, mais je crois que ça s'appelle un grand honneur ce que l'on a accordé à tous les deux. Juste avant de quitter le terrain, j'ai vu papa s'approcher, il avait les yeux qui brillaient plus que d'habitude. Je l'aime mon papa, c'est mon idole.

Quand je serai grand, moi aussi je marquerai des buts, comme lui ! Moi aussi je porterai fièrement le maillot de l'AFL, comme lui ! Moi aussi j'essaierai de faire rêver les gens, c'est tellement mieux quand tout le monde est heureux.

 Sujet : Re:coupe de France AFL - ARLES-AVIGNON. 07-01-2013 18:12:19 
Laurent Coulon

 

Objets inanimés avez-vous donc une âme ?

J'y étais aussi !...Oui, j'étais de la fête moi aussi et j'ai réussi à passer inaperçu.

Non, je n'étais pas à la buvette à préparer la pâte pour les 800 crêpes qui ont été dégustées ou pour tirer des demis, des demis de fête plus que de soif, d'ailleurs. Eux aussi sont passés inaperçus, tous ces bénévoles qui se sont occupés des buvettes et n'ont pas vu grand-chose du match vivant l'exploit un peu par procuration. Eux sans qui, rien ne serait possible mais dont le travail de l'ombre incessant n'est pas apprécié à sa juste valeur. Alors profitons de l'occasion pour les féliciter et les remercier.

Je n'avais pas de gilet fluo pour assurer la sécurité du stade et veiller à ce que tout se passe bien. D'ailleurs, non seulement les bénévoles ont parfaitement géré ce secteur à la grande satisfaction des services de l'état, préfet et commissaire de police en tête, qui ont témoigné  leurs félicitations aux dirigeants du club pour l'implication et le sérieux déployés mais le public a été une nouvelle fois exemplaire. Venus uniquement pour voir un match de football et pas pour satisfaire un quelconque besoin de chercher querelle comme c'est trop souvent le cas dans et devant les stades de football, les supporters ont parfaitement compris que tout incident serait préjudiciable aux organisateurs et pénaliserait le club. Pas un fumigène, pas un pétard, rien n'est venu troubler l'ordre public et la compagnie de 50 CRS venue de Grasse n'a pas eu à intervenir. Merci à eux quand même pour ce long déplacement et cette présence rassurante...pour quelques-uns. Car les Lozériens savaient bien eux, que tout se passerait parfaitement.

Je n'étais pas non plus tout en haut de la tribune avec Nicolas qui a mis le feu au quartier avec une sono digne de ce nom. A partir de 10h, il a réveillé le stade...et ses environs, avec ces hymnes au football qui font vibrer les foules. "Jump" ou la chanson des Verts de St Etienne ont fait chanter les bénévoles présents sur le site depuis plus d'une heure déjà et la légère brume qui flottait à proximité s'est évaporée tandis que le soleil confirmait qu'il avait bien l'intention d'assister au match.

Vous ne m'avez pas vu et pourtant, j'étais sur le terrain, jamais bien loin du ballon. Sébastien m'avait dit qu'au tour précédent contre Limoges, on avait dû déblayer la neige le matin du match et qu'il faisait très froid. Il avait promis qu'il allait faire le maximum pour me laisser tranquille, bien au chaud. Fin décembre à Metz, il avait fait appel à moi à trois reprises et dix jours avant à Istres, il ne m'avait sollicité qu'une seule fois. Je suis assez peinard avec lui, il est tranquille, il assure bien et il n'a pas besoin de faire de zèle, il maîtrise.

Parfois, je sens qu'il me donne quelques petits coups du bout des doigts, autant pour vérifier que je suis là que pour montrer à un joueur qu'il faut qu'il soit prudent. Mais dimanche, à Mende, rien ! Sébastien Desiage, mon copain l'arbitre, m'a laissé peinard à l'abri dans sa poche de poitrine d'où j'ai pu observer avec plaisir un match de qualité et empreint du plus grand fair-play, un régal !

Bien sûr j'aurais pu prendre l'air à deux ou trois reprises et sans doute qu'entre les mains de certains autres officiels, j'aurais su la température qu'il faisait à Mende pour ce match de coupe de France. Mais avec Sébastien, vraiment un excellent arbitre, la vie de carton jaune, c'est plutôt cool.

 

 Sujet : Re:coupe de France AFL - ARLES-AVIGNON. 07-01-2013 18:14:53 
Laurent Coulon

 

Un coup de barre...et ça repart !

 

J'y étais forcément !...Je suis toujours là ! Enfin non, pour être tout à fait honnête, je laisse la place aux grands quand le ballon change de forme. Mais là, dimanche, c'était notre tour et c'était pas comme d'habitude ! Le stade était habillé avec des parures de gala, des gars de la FFF étaient venus mettre des panneaux publicitaires tout autour du terrain et avaient caché les noms des sponsors habituels. Ils avaient même allongé les bancs de touche car le règlement autorisait la présence de dix-huit joueurs sur la feuille de match. Et puis, petit à petit, la foule a commencé à se masser tout autour des grilles. Le murmure de la foule s'est fait de plus en plus dense et la sono peinait à masquer la tension croissante. J'avais de bonnes vibrations.

A l'échauffement, ça se passait bien. Je crois que le coach avait décidé de ne pas perturber les joueurs et n'avait rien voulu changer aux habitudes. Sauf qu'en plus de Destin, il y avait Yohan. Quand Men a annoncé la composition des équipes, j'ai vibré un peu plus en entendant « n°1, Destin Onka-Malonga !!!! ». Allez, je peux bien l'avouer, c'est vrai que j'ai un faible pour Destin. Mais faut dire qu'il me le rend bien. On passe tellement de temps proches l'un de l'autre. Juste avant le coup de sifflet, il est venu m'embrasser et me caresser de ses gants si doux. On savait que le ballon serait souvent vers nous et je lui prodiguais mes encouragements pour le rendre plus fort. Malheureusement, je ne pouvais rien faire pour le protéger du soleil, malgré tous mes efforts. Sur plusieurs corners, je l'ai vu mettre sa main en visière sur le front puis il s'avançait et quand c'était le moment, je lui criais « saute ! ». Il s'élevait au-dessus de tout le monde, il captait le ballon et le serrait contre lui, sans jamais le relâcher. J'avoue, parfois j'éprouve un peu de jalousie envers ce ballon, il l'aime tellement lui aussi ! De l'autre côté, à cent mètres de nous, Fadil a marqué et le stade a explosé, Destin aurait voulu traverser la pelouse pour partager cet instant de bonheur avec ses copains mais il a préféré rester sagement dans sa surface, intériorisant sa joie. Il est venu m'embrasser, une fois encore.

Et puis juste après, les attaquants d'Arles-Avignon se sont rués vers nous et ils ont bien joué le coup ce qui fait que le dénommé Rocchi a tenté sa chance de l'entrée de la surface. Le ballon est parti vite et Destin n'a pas eu beaucoup de temps pour réagir. Il s'est bien envolé et s'est étiré de tout son long mais j'ai compris que ça allait être trop juste. Je lui ai crié « laisse ! » parce que j'étais sur la trajectoire. Mais du bout des doigts, il a tout de même réussi à dévier le ballon qui s'est fracassé contre moi. Ça m'a fait un peu mal mais c'était tellement bon quand même ! Destin s'est vite relevé et cette fois, il n'a pas pu venir m'embrasser, c'était chaud ! Mais il s'est tourné vers moi dès qu'il a pu pour me faire un clin d'œil et un grand sourire.

En deuxième mi-temps, il est parti en face mais avec mes potes, même si on n'est jamais réunis, on se comprend et on envisage les choses de la même manière. Alors quand Pieroni a cru enfin égaliser, ils se sont bien débrouillés. Eux aussi ils ont repoussé la tentative et préservé la cage ; Destin a fait le reste...c'était Festin !

A la fin du match, il y avait tellement d'émotion, il était sollicité par les médias et il voulait enfin serrer ses partenaires dans ses bras ; alors, il n'est pas revenu me voir. Mais je ne lui en ai pas voulu, c'était bien compréhensible. Et puis, on va avoir tant d'occasions de se retrouver dans les semaines à venir.

La vie de poteau, ça n'a pas toujours été facile à Mende mais cette saison, vraiment, c'est le pied. J'espère que ça va continuer comme ça.

 

 Sujet : Re:coupe de France AFL - ARLES-AVIGNON. 07-01-2013 18:16:06 
Laurent Coulon

 

Une journée en bleu...et jaunes !

 

Almasol c'est mon nom. Disons, c'est plutôt le nom d'un trio mais on ne peut pas dévoiler lequel, vous comprendrez aisément pourquoi. Un trio de copains, unis dans la fête et sur les terrains aussi. On était là en décembre pour bouter l'envahisseur limougeaud de la coupe de France. Une journée qu'on n'oubliera jamais avec la victoire des favoris lozériens mais surtout un match fantastique et une ambiance fabuleuse. Pour rien au monde on ne voulait manquer le match face à Arles-Avignon. C'était mission impossible mais on voulait y être, croire et continuer à rêver. Pouvoir dire qu'on y était si l'AFL réalisait l'incroyable exploit, partager la liesse que cela supposait et peut-être refaire le match avec les joueurs autour d'un verre...ou deux.

Mais l'instance qui régit la compétition de notre équipe fanion ne s'est guère soucié de notre désir d'assister à l'événement et a programmé à la même heure, un match de championnat en retard. Branle-bas de combat et multiplication des contacts entre présidents et entraîneurs des deux clubs pour trouver un arrangement satisfaisant. Eurêka ! Tout le monde étant d'accord pour avancer la rencontre au samedi, plus aucun obstacle ne semblait en mesure de nous empêcher d'aller à Mende dimanche...à part peut-être une petite migraine suite à la célébration de notre succès. Bon, des guerriers comme nous (Pilou ! Pilou !), malgré les menus embarras consécutifs à une soirée légèrement arrosée, nous sommes capables de descendre de nos causses pour aller crier le terrible cri de guerre (arghhhhhhh !) avec toute la population venue des quatre coins du département.

Car ils sont tous là, nos habituels adversaires du week-end, aujourd'hui réunis autour des Mendois, dirigeants et joueurs de tous les clubs du département se saluent et prennent place, côte à côte, impatients d'entendre le premier coup de sifflet de l'arbitre. Dès l'entame, la Lozère affiche ses ambitions : tout de jaune vêtus, les joueurs agressent les visiteurs ; les spectateurs chantent et encouragent, suivant Surivet le meneur ou la Pena...Paul Ricard ! d'Alès - ah, le joli nom !- qui relance l'ambiance quand celle-ci vient à tomber.

Le scénario attendu est déjoué, Gourmat ouvre très vite le score. La transversale sauve Onka et on se regarde d'un air de dire « ON peut pas perdre ». Oui, ON, un singulier très pluriel en ce beau premier dimanche de 2013. Tous les spectateurs sont Mendois ou plutôt, c'est l'équipe de Mende qui est Lozérienne ! Chacun s'identifie à ces jeunes qui se défoncent pour leurs couleurs, pour le partenaire d'à côté, pour le membre de sa famille ou l'ami qui est venu, parfois de loin. Solidarité sur la pelouse, communion autour, c'est un grand moment.

Cinq divisions d'écart ? Que nenni ! Par fulgurances, les pros augmentent parfois le rythme et donnent quelques sueurs froides aux spectateurs. Mais Onka veille, il est rassurant. Et quand il est battu, nouveau coup de chance avec le poteau qui repousse puis un défenseur qui sauve sur la ligne. On approche de la fin, Arles prend tous les risques et se découvre. Temps additionnel où chacun pense aux équipes qui se sont laissé rattraper la veille et ont vu leur rêve brisé. Les Lozériens semblent cuits et on prie pour qu'il n'y ait pas de prolongations qui leur seraient à coup sûr fatales. Long ballon vers le but adverse, Gourmat prend le meilleur sur le dernier défenseur et vient ajuster le portier visiteur. Eruption à Delmas ! Des sourires, des cris de joie, des larmes aussi, c'est fini, 2-0 Arles ne reviendra pas !

L'arbitre, non pardon, Monsieur l'Arbitre (quelle prestation !), délivre tout un peuple qui saute de joie, trépigne, applaudit à tout rompre et reprend les chants vainqueurs, un public qui voudrait envahir la pelouse comme après Limoges. Mais le tunnel reste fermé et la sécurité contient les rares spectateurs tentés d'enfreindre les consignes. Les journalistes eux s'en donnent à cœur joie. Les joueurs viennent nous saluer et on voit Gourmat qui fait signe à la caméra de se tourner vers nous plutôt que de le filmer en gros plan. Un geste de Seigneur !

Personne ne veut quitter le stade, tout le monde veut prolonger la fête, savourer jusqu'à la dernière goutte le nectar de la victoire et de l'exploit.

Mais il est un autre nectar que nous aimons bien savourer et dont nous pourrions même abuser jusqu'au bout de la nuit. Merci à l'AFL de nous avoir accueillis à la prolongation suivant la réception d'après match. Nous avons pu côtoyer les joueurs, le coach et les dirigeants du club. Seul joueur averti du match le samedi, notre capitaine a pu à son tour mettre un jaune à l'arbitre. Et comme c'était dans un verre à bière, il y en avait peut-être deux ?! Monsieur l'arbitre a frôlé l'exclusion !!!

Nous avons plaisanté avec des joueurs jusque-là inaccessibles, soit que notre timidité nous empêchait d'aller vers eux, soit que nous les jugions trop fiers pour nous adresser la parole. Mais nous étions dans l'erreur et il n'y avait plus de couleurs de clubs, comme sur le pré un peu plus tôt. Narbé nous a traités en frères, en amis, en supporters tous unis derrière le porte-drapeau lozérien. Pour l'en remercier, l'un de nous n'a pas hésité à transformer son caleçon en bonnet, il est vrai qu'il était aux couleurs de la ville de Mende (le caleçon pas Almasol !)

Le laisser-passer de la soirée, c'était l'écharpe du club de l'AFL et on était suffisamment potes désormais pour les porter fièrement (les écharpes, pas les joueurs de l'AFL !). Jérémy Brassac a été grand et généreux et a offert la sienne (son écharpe, pas sa tournée !) à l'un d'entre-nous en souvenir des années passées ensemble à l'école de foot. Merci Jérem !

Les cafés mendois ont reçu joueurs et supporters qui n'avaient pas envie de rentrer et Almasol a continué dans la couleur qui lui est chère (on en vient même à se demander si on ne va pas suggérer à notre président de changer l'emblématique couleur verte de notre maillot...).

Lundi sera compliqué mais quand on est heureux, on se remet vite. Dans deux semaines, le Havre viendra à Mende chercher sa qualification pour les huitièmes. Mais la Lozère sera de nouveau réunie autour de l'étendard bleu...et jaune ! de l'AFL pour l'en empêcher.

Almasol sera là bien sûr, c'est trop bon des moments comme ça !

 

 Sujet : Re:coupe de France AFL - ARLES-AVIGNON. 07-01-2013 21:23:38 
steph

Merci Laurent.

C'est aussi bien que les vidéos sur la page d'accueil.

 Sujet : Re:coupe de France AFL - ARLES-AVIGNON. 07-01-2013 23:39:25 
Laurent Coulon

Solidarité des enseignants ? Ou réel plaisir à me lire ?

Merci en tout cas Steph, tu es mon fan (masculin) number one !

 Sujet : Re:coupe de France AFL - ARLES-AVIGNON. 07-01-2013 23:49:40 
manu007
Vraiment Superbe Laurent ! Très sincèrement ! Un sacré dimanche plein d'émotions  !
 Sujet : Re:coupe de France AFL - ARLES-AVIGNON. 08-01-2013 08:37:54 
heinze

Bravo  Laurent,

Tu as redonné goût à la lecture à beaucoup de monde.

Magnifiques articles

 

 

 Sujet : Re:coupe de France AFL - ARLES-AVIGNON. 08-01-2013 09:21:43 
Lezley

Salut les garçons !

Laurent je ne peux que me joindre (et avec quel plaisir !) aux intervenants précédents pour vous féliciter pour vos articles.

Il suffisait de dire que vous laissiez tout doucement monter la pression pour nous inonder soudainement de cet afflux massif de réjouissances...

Pour le Havre, je vous promets de me contenter des préliminaires, sachant que vous saurez nous contenter en temps voulu.

Grand fou !

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